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Communauté de Terre Noire

#1 Re : Cathédrale de Navas » [Terminé] Grand-Messe » 14-02-2018 17:47:54

Les cérémonies d'accueils, de rédemptions, étaient désormais finit. Les moines, les prêtres, les clercs, tous en étaient encore émus. Telle chose n'avait plus retentit en ces murs depuis trop longtemps. Ils pourraient peut être désormais quitter le chemin de croix que leur avait imposé le Capodei Kerbao lorsqu'il avait sombré dans la folie.

Mais alors qu'eux regagnaient leurs besognes, dans la nef, le Maitre de l'ordre des Templiers de Navas, à genoux devant l'inquisiteur, assit sur son siège d'or, présentait ses hommages.

-Vostre sainteté, traversant les eaux déchainées de nos mers, chaque instant ou nos cœurs étaient soulevés, la lumière de Navas nous guidait vers vous, effaçant de nos cœurs la faiblesse, lot des mortels.
-Le bonheur ne peut être plus grand que de m'offrir ce plaisir divins de voir devant moi tel chevalier, jadis à mon étude, et désormais maître devant l'éternel.
-Vostre sainteté, Le roi a envoyé sa progéniture sur l'île. Nous avons navigué longtemps et je puis vous dire qu'une telle force n'a pas foulée Terre Noire depuis longtemps. Notre Capodei, dieu soit sa lumière, a demandé à l'ordre de se joindre à sa bannière. Nous savons qu'il l'a fait pour accéder à la demande du roi, fragilisé depuis la bataille d'Escarlis et d'Ejile. Mais son illustre lumière, nous a mis en confidence. L'église doit être de nouveau représenté comme il se doit sur l'île. Les Templiers doivent rebâtir leurs anciennes places fortes et le contingent qui me suis doit y contribuer.
-Le Capodei veut-il que nous levions le banc et l'arrière banc ? Souhaite-t-il que nous nous joignons aux troupes Dacres ?
-Son message fut dit en ces termes : Vous cheminerez. Vous porterez sa bannière si ses propres portes étendards tombent. Vous partagerez leur soupe. Mais n'oubliez pas a qui va vostre allégeance... C'est à dieu. Nous ne pensons pas que les Dacres souhaitent batailler. Faites pour mieux les satisfaire mais vous irez pour rebâtir les temples du très hauts, vous serez le bras armé du saint Andreas Fulmaro,..Fils et frère,  Grand diseur de notre loi.

Le visage de l'inquisiteur de sillait pas.

-Je ne mérite pas d'honneur, mon œuvre ne m'appartient pas.
-Maitre?
-Honorons notre Capodei, saint porteur du feu sacré. Mes prêtres prêcherons, mais vous chevalier, protégez-les. Envoyez en Caspellis et dans toutes autre places vos chevaliers. Montrez au peuple qu'ils sont revenus pour veiller sur eux comme jadis. Soyez la lumière dans l'ombre. La foi de Navas n'a pas de frontières, elle ne sera pas cantonnée à un ou deux duchés. La voix de Navas est et doit être absolue.
-Nous obéirons... Y a t-il autre chose votre seigneurie ?
-Oui. Mefiez vous des Royalistes de l'île. Il m'a été rapporté qu'ils ne soutiennent plus ouvertement la couronne. Ayez confiance en nos anciens alliés. Mais surtout regardez la maison de Boemauth comme vostre pareil, la foi de sa dame ne souffre aucun doute. Tout ce qu'elle dit ou fait est baigné de sainte lumière. Je l'ai reçu et l'ai écouté... et déjà l'église en a profité.

#2 Re : Cathédrale de Navas » [Terminé] Grand-Messe » 26-01-2018 09:30:15

Alors que les derniers mots de l'inquisiteur se perdaient dans les arcs du lieu saint, ce dernier tendit les deux mains droits devant lui en une supplique rédemptrice. Les lourds battants déchirèrent le calme de l'office mus par un écho interminable. La lumière du jour fit irruption sur les dalles séculaires.

En premier ce furent les portes étendards au nombre de quatre qui apparurent, suivit d'une cohorte de Templiers de Navas rangés par lignes, par colonnes, dans une précisions qui leur était bien connue. Les cliquetis métallique rythmé par les bottes et le pas firent taire les derniers murmures de l'auditoire.

L'inquisiteur s'écria.

-De part la mer nous voici armés de la main de dieu. Que désormais il soit su en tout lieu que la sainte armée est de retour!

#3 Cathédrale de Navas » [Terminé] Grand-Messe » 20-01-2018 18:48:41

Andréas Fulmaro
Réponses : 2

L'inquisiteur avait regagné l'abri des murs séculaire de la cathédrale le lendemain des funérailles du régent. Il n'avait pas souhaité s'attarder en Caspellis. La ville était trop animée à son goût. Ce qui devait être fait avait été fait. Les raisons de Navas le ramenait inéluctablement ici.

En cette matinée de brumes, il s'apprêtait à célébrer la grand Messe. Trop de temps s'était écoulé depuis l'affaire Kerbao avant que les voix de la raison résonnent sous les arcs de la cathédrale. Les temps changeaient. L'ordre de dieu devait être restauré, il était l'unique et ne souffrait que l'on tergiverse...

Dans sa bure de lin blanc, il s'avançait vers la nef, brandissant les symboles de l'églises dans ses mains, un encensoir et une clé d'ambre et d'or. Il murmura une prière muette et posa ses accessoires sur l'autel.

Les bancs étaient remplis. Nombres de seigneurs étaient assis au premier rang, leurs familles juste derrière, ensuite venaient la haute et petite noblesse, la bourgeoisie, et la populace.

" La claire lumière,
La divine substance,
n'étaient pas de ce temps lorsque ses paupières frémirent.
De son cœur il la tira et ce fut le premier jour,
le grand commencement."

Loué sois Navas, reprit le chœur.

Soyez bénit d'entre tous, vous enfants de la lumière, vous les pieux,
vous les vigies, les tours, les gardiens de sa foi.

Loué sois Navas, reprit le chœur.

Un vent nouveau c'est levé bien loin des plus bas instincts des puissants habiles. L'ordre c'était effondré depuis trop longtemps. Nous étions tous égarés, perdu dans les brumes de l'histoire en mouvement. Egaré mais pas dupes. Car dés lors que sa lumière nous toucha de nouveau nous sûmes en nos âmes qu'elle ouvrage nous attendait.

Loué sois Navas, reprit le chœur.

Fils de Navas. Enfants des lueurs de l'aube comme de l'aurore. Voici le temps de réaffirmer notre foi, celle de l'île, celle du monde. Nous devons, comme jadis quand nos ancêtre marchaient dans l'ombre, reprendre les chemins de lumière. Nous sommes les gardiens et ne devons plus laisser profaner nos sols sacrés, nos lieux saints.

J'ai dut être porteur d'une nouvelle émise par la plume royale. Oui le roi à décidé de traverser la mer, oui c'est accompagné de son armée qu'il vient, mais non il n'est pas certains que se soit le mal qui l'anime, l'ambition, l'opportunisme. Peut-être est-ce la lumière de Navas.

N'oubliez pas que la couronne est Navasséenne, le royaume est lié à notre foi depuis son premier souffle. Il honorera la vrai foi et ses croyants.

Quand certains d'entre vous s'inquiète de voir pointer le spectre de la guerre, je ne peux que leur dire que d'autre abandonne leurs bien pour se préparer au combats.

Car quand, dés lors qu'il aperçu la querelle de ses enfants,
il s'abandonna à la colère, lorsqu'il en entendit la raison il se rempli d'amour...

La raison ! C'est celle de dieu !

Loué sois Navas, reprit le chœur.

Demain et les jours, les mois, les années, qui viennent, c'est de vertu et d'armes qu'il vous faudra vous armer !"

la suite de la messe se perdit en écho pendant encore des heures

#4 Re : Duché de Lonfort » [Terminé] Funérailles » 12-12-2017 09:54:50

Un souffle léger mais néanmoins glacé sévissait sur la place. Les tambours se turent. Le bois du cercueil grinça légèrement lorsque il fut posé sur son socle face aux ecclésiastes et à leur demeure. La garde d'honneur recula d'un pas, se tenant immobile, mains aux fourreaux.
Les bannières de Boemauth et de Caspellis pavoisés les rues alentours et s'agitaient dans le vent.

Andreas Fulmaro apprécia encore le silence précédent l'oraison. Alors qu'il était apparu fragile, courbé, lorsqu'il entama son œuvre sa voix sembla résonner par delà les remparts de la capitale. Un mélange à la foi rauque et pénétrant.

"Il ne fut pas donné à beaucoup de connaître telle noblesse, telle abnégation face à l'adversité. Notre sieur régent appartenait encore à ce vieux souvenir des origines, celui des chevaliers du vieux monde..."

Il détachait ses mots avec soin, faisant peser chaque syllabes, se délectant de la résonnance de la place. Le cœur Navasséens, un peu en retrait, entamait une mélodie étrange, lente, pompeuse...

"Il n'appartient pas à l'église de louer les faits d'armes, mais nous ne pouvons nier quel bienfait il fut pour elle. Nous pourrons plus tard raconter le mythe à l'instar de ceux des héros de Navas. Si nous choisissons de coucher sur le vélin sa légende se sera pour honorer celle d'un homme petit,  promis à rien, qui par delà le chaos rampant choisit le camp des justes, de la lumière..."

Le chœur gagnait en intensité.

"Aujourd'hui nous honorons sa vie, sa trace. Notre voix se joint à celles des grandes maisons présentent auprés de nous pour un dernier hommages..."

Andreas Fulmaro marqua une pause, balayant du regard les ambassades orgueilleusement parées. La foule sembla suivre son regard.

"Dame de Boemauth, notre compassion et votre. Nous partageons votre tristesse, la charge qui désormais vous incombe. Ici et en l'heure L'église de Navas tient à affirmer son soutient à vos bannières. Soyez bénie d'entre toutes. Si notre père n'a pas de dette, ce n'est pas le cas de son église. Nous n'oublierons pas."

Il se tut pour laisser la place au thème dominant du cœur.

"Sieur Régent, Duc de Jad, comte de Boemauth, défenseur du code, entre ainsi dans le monde des éternels. Laisse tes armes, ton pavois, ta rage, pour rejoindre la lumière. Puisses tu veiller de ta mort sur ce peuple pour qui tu as tant fait."

La garde se rapprocha à nouveau du cercueil sans pour autant s'en emparer.

"Comme il se doit, le deuil a été porté dans les plus hautes cours du monde"

Sans le montrer, Andreas Fulmaro, voyait déjà quelques visages se crisper.

"La famille Dacres se joint à nos prières par ces mots :

       Nous joyaux de la couronne du saint père,
       Nous marcheurs de lumière de l'aube des temps,
        Pleurons un ennemi et un amis.
         Nous reconnaissons un esprit éclairé
          qui contre tous préserva son peuple.
           La maison Dacres ne laissera pas Terre Noire au désœuvrement
             Nous ne laisserons pas l'œuvre de Mathias de Boemauth à l'abandon
              Voici que dans nos ports les voile se dressent denouveau.
                Que désormais l'on se rappel du sieur Régent au titre de père du Royaume. "

Un brouhaha naissait dans la foule. Lorsque Andreas reprit son oraison le silence revint.

" Entrez maintenant..."

La garde empoigna le cercueil et entama l'ascension des marches.

#5 Re : Duché de Lonfort » [Terminé] Funérailles » 06-12-2017 21:41:59

Le cortège fit un long cheminement pour parvenir dans un dernier effort sur le parvis de la cathédrale de Caspéllis, Navasséenne, mais plus petite que sa sainte sœur. Les Arches du monuments étaient finement ciselés. Sur les frontons les démons ennemis de la foi. Sur les Arcs supérieur, l'histoire de l'île sous la lumière divine. La pierre dont était faites le lieu saint, était grises, marquée par le temps, d'une humilité majestueuse.
Les lourds battants s'ouvrirent comme deux bras bienveillant pour accueillir le cortège.
Des prêtres en toges ocre, parées d'une écharpe pourpre, sortirent, encensoirs en mains au rythme des tambours de la garde. Ils descendirent quelques marches alors que sa sainteté, l'inquisiteur Andrea Fulmaro apparaissait à son tour.

La place était immense. Le peuple y était désormais massé. Une onde de messes basses se répandait et faisait écho sur les bâtisses voisines.

Les prêtres sur les marches, le cercueil du Régent porté par sa garde, les formations de soldats l'entourant, le peuple était assez loin de la scène. Certains était montés sur les toits, d'autre sur des charrettes ou des caisses.

Andreas Fulmaro s'avança. Silencieux il eu un regard marqué et compatissant à l'adresse de la veuve et de la famille du Régent, un peu en contre bas.
Croisant les mains devant lui , il regarda encore longuement la foule...

#6 Re : Le Palais » [Terminé] Un vide abyssale » 31-10-2017 20:24:35

C'était là une chose suffisamment étonnante pour que tout s'arrête. Plus un souffle ne s'échappait du palais depuis que une demie heure auparavant un cortège de prélats, de moinillons, d'ecclésiastes avaient franchit les portes principales.
Lorsque l'inquisiteur Andréas Fulmaro était descendu de sa litière tous, quelques soit leur titre, avaient pliés le genoux. Puis il avait disparu derrière les velours des appartements de la Régence...

#7 Re : Cathédrale de Navas » [Terminé] Au nom de la Lumière... » 08-10-2017 20:45:00

... de part la lumière couronnée, de bienséants en pénitents,
        dans la foule des regards éclairés...

Andéas Fulmaro leva la main, interrompant le script. Dans la fumée des encensoirs les moines et copistes
œuvraient à classer toute sortes de pièces et registres. L'inquisiteur apercevait par le battant ouvert de la salle,
des silhouettes dénotant dans cette atmosphère si pieuse et studieuse.

-Mon frère, je crois deviner qu'on me rend visite. Voyons de quels péchés ce visiteurs est fait ? Pressons nous,
mon âme sent le trouble venir, il nous faut être prêts.

#8 Cathédrale de Navas » [Terminé] Au nom de la Lumière... » 04-10-2017 22:00:39

Andréas Fulmaro
Réponses : 3

Alors qu'il avançait dans couloir Est de la chapelle basse, L'inquisiteur se remémorait la traversée jusqu'à l'île, puis le pénible voyage sur les routes Boueuses de l'Est
Tous son corps s'en souvenait et s'en souviendrait encore longtemps.
Andreas Fulmaro entra dans une petite chapelle. Ici, pas de dorures contrairement aux multiples nefs de la cathédrale. Simplement une pierre noire ou il s'agenouilla et une stèle de granit ornée d'une unique pierre blanche , tel un œil par lequel la lumière perçait. Joignant les mains, fermant les yeux, il apprécia la caresse chaude du rai de lumière sur sa joue.

Andreas Fulmaro était un vieil homme à l'apparence frêle. Une barbe poivre et sel lui descendait jusqu'à mi- ventre et ses yeux étaient d'un noir perçant. Il pria de longues heures avant, toujours en silence, de quitter la chapelle et de regagner ses affaires.
Il déboucha dans une grande cour ou des groupes de religieux s'agitaient.
Un jeune moine s'approcha, portant un pli. L'inquisiteur rompit le sceau et prit quelques minutes pour lire avant de rendre la lettre à son porteur qui marcha à ses cotés.

-Nous partons pour Caspellis...  dit-il simplement d'une voie neutre.

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